At home with Tom Wolfe

Posté le 29 août 2008 
Catégorie écrivains côté cour

Tom Wolfe est un de mes écrivains préférés. Il a pourtant écrit peu de livres : des essais, qui l’ont consacré dans les années 60 comme un des papes du nouveau journalisme (avec Hunter S. Thompson) et quelques romans. Trois seulement, dont le monumental Bûcher des vanités publié en 1987. Quand j’aime un écrivain, je veux tout savoir de lui. Rien à voir, je vous rassure, avec la terrifiante number one fan interprétée par Kathy Bates dans le film Misery ! Je suis simplement curieuse des manies, des habitudes et de l’environnement de travail d’un auteur qui a su me captiver avec ses mots. Alors vous imaginez ma joie lorsque je suis tombée sur ces photos de Tom Wolfe.
Réalisés par Todd Selby, et publiés sur son site The Selby, ces clichés nous montrent l’écrivain américain chez lui à New York, entouré de tableaux et d’objets à son effigie. Car l’homme à l’éternel costume blanc est un ineffable égocentrique. Et un grand écrivain, cela va de soi.

Tom Wolfe 1
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tom Wolfe2_________________________________________________________

Tom Wolfe3_________________________________________________________

Tom Wolfe 4

Photos : Todd Selby

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Comments

8 Responses to “At home with Tom Wolfe”

  1. Magda on 29 août 2008 20:11

    Magnifiques, ces photos! Les couleurs sont extraordinaires, les cadrages vraiment intéressants. Je n’ai jamais rien lu de Wolfe. Même si Le bûcher des vanités traîne dans mon tiroir à envies, hémisphère gauche de mon cerveau, depuis un bail.

  2. Ours on 31 août 2008 18:03

    Bien aimé le Bûcher des Vanités que je croyais écrit par un pédant un peu superficiel, voire un col blanc désoeuvré. Et voilà que je découvre un original plutôt excentrique. C’est une bonne découverte !

  3. Emma on 31 août 2008 22:54

    Magda : ton tiroir à envies ?
    L’expression est beaucoup plus jolie que toutes ces pal, lal et autres acronymes !

    Ours : Tom Wolfe est un ancien hippie, ceci explique peut-être cela…

  4. Daniel Fattore on 1 septembre 2008 11:09

    Classieux, le monsieur! Je n’avais pas trouvé détestable son roman “Moi, Charlotte Simmons”, en dépit d’une fin un peu bof à mon avis. Peut-être faudrait-il que j’attaque son monumental “Bûcher des Vanités”?

  5. Emma on 1 septembre 2008 20:04

    Daniel Fattore : oui absolument, à l’attaque !

    Tout à fait d’accord sur la fin très bof de “Moi, Charlotte Simmons”, comme celle d’”Un homme, un vrai” d’ailleurs.

  6. Magda on 3 septembre 2008 0:52

    C’est laid, PAL, bien que pratique. Ca va vite quand tu écris le mot 15 fois par jour. Mais tiroir à envies rend assez mal compte de la réalité : armoire à glace à envies serait plus juste.

  7. Daniel Fattore on 3 septembre 2008 21:54

    … le côté lourd de “Moi, Charlotte Simmons”, c’est surtout dans certains dialogues, où l’on lit sans cesse “fuck” - ça a quelque chose d’artificiel à mon goût, dans la traduction française. Enfin - le traducteur (trice?) a pris conseil auprès de personnes avisées pour recréer ses dialogues.

  8. Emma on 4 septembre 2008 13:39

    daniel fattore : je vois que tu es tombé sur ce commentaire ! C’est vrai que la répétition de ce mot en anglais pose souvent des problèmes de traduction…

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